Questions fréquentes sur l’accompagnement DPCTS

Vous vous interrogez sur le déroulement des séances, la place des parents, les jeunes accompagnés ou la différence avec le soutien scolaire ?

Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquentes sur l’accompagnement pédagogique proposé par DPCTS.

Chaque situation restant singulière, un premier échange gratuit permet de vérifier si cet accompagnement correspond aux besoins du jeune.

À qui s’adresse l’accompagnement DPCTS ?

DPCTS accompagne principalement des collégiens, des lycéens et des étudiants qui rencontrent des difficultés de motivation, de méthode, d’organisation, de confiance, de stress ou d’orientation.

L’accompagnement peut également concerner des jeunes HPI ou présentant un TDAH lorsque leur fonctionnement influence leur scolarité. Chaque demande est examinée individuellement afin de déterminer si elle relève bien du champ pédagogique de DPCTS.

À partir de quel âge accompagnez-vous les jeunes ?

DPCTS accompagne principalement les jeunes à partir du collège et jusqu’aux études supérieures.

Certaines situations peuvent exceptionnellement être examinées plus tôt, notamment lorsqu’un enfant dispose déjà d’une maturité suffisante pour comprendre la démarche et utiliser les outils proposés. Le premier échange permet d’évaluer cette possibilité sans présumer à l’avance que l’accompagnement sera adapté.

Le premier échange est-il gratuit ?

Oui. Un premier échange téléphonique ou en visioconférence est proposé gratuitement et sans engagement.

Il permet de comprendre la demande, de répondre aux premières questions et de vérifier si l’accompagnement pédagogique de DPCTS correspond à la situation du jeune. Lorsque la difficulté sort de notre champ d’intervention, nous le précisons à la famille.

Faut-il que le jeune soit volontaire ?

Son adhésion est importante. Un adolescent peut cependant être hésitant, méfiant ou peu motivé avant le premier échange sans que cela empêche nécessairement toute démarche.

L’objectif n’est pas de le contraindre, mais de lui permettre de comprendre ce qui lui est proposé, d’exprimer son point de vue et de participer à la définition des objectifs. Un accompagnement ne peut pas être réellement constructif si le jeune refuse durablement de s’y engager.

Quelle différence existe-t-il entre accompagnement pédagogique et soutien scolaire ?

Le soutien scolaire intervient principalement sur les contenus d’une matière : comprendre un cours, reprendre une notion ou réaliser des exercices.

L’accompagnement pédagogique travaille davantage sur la manière d’apprendre et d’agir : motivation, méthodes de travail, mémorisation, organisation, concentration, confiance, stress et autonomie.

Les deux démarches peuvent être complémentaires. DPCTS ne dispense pas de cours particuliers dans une matière scolaire.

Accompagnez-vous les adolescents HPI ?

Oui, lorsque la demande concerne la scolarité : motivation, organisation, méthodes de travail, confiance, ennui, procrastination ou orientation.

Le HPI ne permet pas, à lui seul, d’expliquer toutes les difficultés scolaires. L’accompagnement part donc de la situation réelle du jeune et non d’un profil supposé.

DPCTS ne réalise pas de bilan d’intelligence et ne pose pas de diagnostic de HPI.

Accompagnez-vous les jeunes présentant un TDAH ?

Oui, lorsque les besoins relèvent du champ pédagogique : organisation, planification, démarrage des tâches, gestion du temps, mémorisation ou adaptation de l’environnement de travail.

Les stratégies sont expérimentées et ajustées avec le jeune. DPCTS ne diagnostique pas le TDAH, ne prescrit pas de traitement et ne remplace pas le suivi médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire.

Intervenez-vous en présence de dyslexie, dysgraphie ou d’un autre trouble des apprentissages ?

Un accompagnement pédagogique peut être complémentaire lorsque le jeune a besoin de mieux s’organiser, d’utiliser ses aménagements, de choisir des stratégies de mémorisation ou de reprendre confiance.

DPCTS ne réalise toutefois ni bilan orthophonique ni rééducation. Les interventions de l’orthophoniste, du médecin, du psychologue, de l’ergothérapeute ou d’un autre professionnel restent nécessaires lorsqu’elles correspondent aux besoins du jeune.

Le coaching remplace-t-il un psychologue, un orthophoniste ou un médecin ?

Non. DPCTS intervient dans un cadre éducatif et pédagogique.

L’association ne pose pas de diagnostic médical, ne propose pas de traitement et ne remplace pas les professionnels de santé. Lorsqu’une situation semble dépasser notre champ d’intervention, nous invitons la famille à solliciter le professionnel approprié.

Comment les parents peuvent-ils soutenir l’accompagnement ?

Les parents peuvent notamment aider en laissant au jeune le temps d’expérimenter, en observant les progrès sans attendre une transformation immédiate et en évitant de transformer chaque outil en nouvelle obligation.

Lorsque cela est utile, des repères concrets peuvent être proposés à la famille afin de soutenir l’autonomie du jeune sans faire à sa place.

Les parents sont-ils informés de tout ce qui est dit ?

Non. Le jeune a besoin d’un espace de parole suffisamment sécurisé pour pouvoir s’exprimer sincèrement.

Le cadre de confidentialité est expliqué dès le début. Les parents peuvent recevoir des informations sur les objectifs généraux, les démarches engagées et les moyens de soutenir le jeune, sans que le contenu détaillé de chaque échange leur soit systématiquement transmis.

Une information est néanmoins partagée lorsqu’elle est nécessaire à la sécurité du jeune ou lorsqu’une obligation légale l’impose.

Les parents participent-ils aux séances ?

Les parents peuvent être associés au début du parcours afin de présenter la situation et de préciser leurs attentes.

Une partie importante du travail se déroule ensuite directement avec le jeune afin qu’il puisse réfléchir, expérimenter et devenir progressivement autonome. Des points avec les parents peuvent être organisés lorsque cela est utile, en tenant compte de l’âge du jeune et du cadre de confidentialité convenu avec lui.

L’accompagnement peut-il aider un adolescent démotivé ?

Exemple de réponse à la question. N'hésitez pas à personnaliser ce contenu

Oui, lorsque la démotivation est liée, par exemple, à un manque de méthode, à des objectifs peu clairs, à une perte de confiance, à des échecs répétés, au stress ou à une orientation qui ne fait plus sens.

L’objectif n’est pas de pousser artificiellement le jeune à travailler, mais de comprendre ce qui freine son engagement et de construire avec lui des actions réalistes.

avec les informations réelles que vous souhaitez fournir.

Peut-il aider en cas de stress avant les examens ?

L’accompagnement peut aider le jeune à mieux préparer les échéances, à organiser ses révisions, à identifier ses pensées stressantes et à expérimenter des techniques de régulation adaptées.

Lorsque l’anxiété est intense, persistante ou dépasse le cadre scolaire, un avis médical ou psychologique peut être nécessaire.

Proposez-vous un accompagnement à l’orientation ?

Oui. L’accompagnement peut aider le jeune à identifier ses intérêts, ses qualités, ses critères de choix et les environnements dans lesquels il pourrait se projeter.

Il permet également d’explorer plusieurs possibilités, de rechercher des informations sur les formations et de construire progressivement un projet. DPCTS n’impose pas un choix et ne décide pas à la place du jeune.

Accompagnez-vous les étudiants ?

Oui. DPCTS accompagne également les étudiants en BTS, BUT, licence, master, classe préparatoire, école spécialisée ou autre formation supérieure.

Les demandes concernent notamment l’autonomie, l’organisation, la prise de notes, la mémorisation, les examens, la procrastination, la confiance ou la réorientation.

Les séances peuvent-elles avoir lieu à distance ?

Oui. Les séances peuvent se dérouler en visioconférence partout en France.

Le travail à distance convient à de nombreux adolescents et étudiants, à condition qu’ils disposent d’un endroit suffisamment calme, d’une connexion correcte et d’un appareil permettant un échange confortable.

Où ont lieu les séances en présentiel ?

Les accompagnements sont proposés en présentiel à La Roche-Chalais, en Dordogne, et à Morcenx-la-Nouvelle, dans les Landes.

Les jours, horaires et adresses précises sont communiqués lors de la prise de rendez-vous.

Comment fonctionne la participation solidaire ?

DPCTS applique une participation adaptée au revenu fiscal de référence par part de la famille. Le contenu et la qualité de l’accompagnement restent identiques quelle que soit la tranche applicable.

Le parcours de cinq séances est actuellement proposé selon cinq niveaux de participation. Une adhésion annuelle à l’association est également demandée selon le même principe de modulation.

Les montants détaillés et les facilités de paiement sont présentés sur la page Participation solidaire.

Peut-on régler en plusieurs fois ?

Oui. Un échéancier peut être proposé afin de faciliter le règlement du parcours, après accord avec l’association.

Les modalités sont définies avant le début de l’accompagnement et formalisées dans les documents d’inscription.

Vous n’avez pas trouvé la réponse à votre question ?

Chaque situation est différente. Si vous souhaitez vérifier si l’accompagnement DPCTS correspond aux besoins de votre adolescent ou de votre jeune adulte, vous pouvez demander un premier échange gratuit et sans engagement.

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  • Téléphoner au 06 12 48 74 44
  • Écrire à Éric : dpcts@live.fr