Avant de proposer une solution, nous cherchons à comprendre ce qui se joue réellement : difficultés d'organisation, manque de confiance, stress, méthodes inadaptées ou perte de motivation. Comprendre est souvent le premier pas vers le changement.
Une relation fondée sur la position « Je suis OK – Tu es OK »
Chez DPCTS, l’accompagnement repose sur une conviction essentielle : le jeune possède une valeur, des ressources et une capacité d’évolution, même lorsqu’il traverse une période de doute ou de difficulté.
La position dite « Je suis OK – Tu es OK » invite le coach à construire une relation fondée sur le respect mutuel.
Le coach ne se place ni au-dessus du jeune, comme celui qui saurait tout à sa place, ni en retrait, comme s’il ne pouvait rien lui apporter. Il assume son rôle, son expérience et ses responsabilités, tout en reconnaissant au jeune la capacité de comprendre, de réfléchir, de choisir et de progresser.
Concrètement, cette posture signifie :
- écouter sans juger ;
- reconnaître les difficultés sans réduire le jeune à celles-ci ;
- valoriser ses ressources sans nier les obstacles ;
- proposer sans imposer ;
- confronter avec respect lorsque cela est utile ;
- construire les objectifs et les stratégies avec lui ;
- favoriser progressivement son autonomie.
Le jeune n’est pas un problème à corriger.
C’est une personne à accompagner pour qu’elle puisse mobiliser ses propres ressources.
Cette posture permet de créer une relation plus horizontale et collaborative, dans laquelle le jeune peut expérimenter, se tromper, ajuster ses stratégies et reprendre progressivement confiance en sa capacité d’agir.
Expérimenter plutôt qu'appliquer des recettes – La philosophie DPCTS
Chaque adolescent apprend différemment. Chez DPCTS, nous testons différentes stratégies (rappel actif, cartes mentales, Pomodoro, planification, gestion du stress…) pour identifier celles qui fonctionnent réellement pour le jeune. Observer, ajuster et progresser : c'est ainsi que se construit une autonomie durable.
FAQ — Notre philosophie
Utilisez-vous la même méthode avec tous les jeunes ?
Non. Les outils sont adaptés aux besoins, aux objectifs, au fonctionnement et au rythme de chaque jeune.
Comment choisissez-vous les méthodes proposées ?
Nous partons des difficultés observées, des objectifs du jeune et des connaissances actuelles sur l’apprentissage. Les stratégies sont ensuite testées et ajustées en fonction des résultats.
Que se passe-t-il lorsqu’une méthode ne fonctionne pas ?
Nous cherchons à comprendre pourquoi. Elle peut être simplifiée, modifiée, remplacée ou testée dans un autre contexte.
Votre approche repose-t-elle uniquement sur les neurosciences ?
Non. Nous nous appuyons sur plusieurs domaines : psychologie, sciences cognitives, sciences de l’éducation, métacognition et psychologie de la motivation.
Quelle place accordez-vous aux parents ?
Les parents peuvent être associés aux échanges lorsque cela aide le jeune, tout en respectant son besoin d’autonomie et la confidentialité de l’accompagnement.
Quel est l’objectif final de l’accompagnement ?
Permettre au jeune de mieux se connaître, d’utiliser des stratégies adaptées et de devenir progressivement autonome dans ses apprentissages et ses choix.